Suivi de la qualité de l’air intérieur dans les collèges de l’Isère (38)

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État :
Réalisé
Date de début de l'étude :
1 octobre 2015
Date de fin de l'étude :
1 juin 2016
Zone(s) concernée(s) :
CA Agglomération grenobloise (METRO)
Isère
Grenoble
Meylan
Lieu(x) précis de l'étude :
Collège des Buclos à Meylan et collège Olympique à Grenoble
Polluant(s) concerné(s) :
Composés Organiques Volatils (benzène, toluène, Aldéhydes...)
Gaz à effet de Serre (CO2, méthane, protoxyde d'azote…)
Catégorie :
Amélioration des connaissances, innovations et partenariats
Thématique(s) :
Air et Santé
Air intérieur
Partenaire(s) :

Conseil Départemental de l’Isère

Contact(s) :
M
Mario Duval
Objectifs

Dans le cadre d’accompagnement du Conseil Départemental de l’Isère depuis plus de 10 ans pour une bonne gestion de la qualité de l’air intérieur des collèges du département, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes a poursuivi les investigations dans deux établissements. L’un présentant des niveaux de dioxyde d’azote (CO2) élevés en présence des élèves (collège des Buclos à Meylan) et l’autre des taux inhabituels de tétrachlorométhane dans certaines salles (collège Olympique de Grenoble) lors des dernières études. Des investigations supplémentaires ont donc été réalisées afin d’approfondir les connaissances et de proposer des éléments de gestion pour une amélioration de la qualité de l’air aux collaborateurs.

Principaux résultats :

La nouvelle série de mesures permet d’écarter l’hypothèse d’une contamination chronique des salles au CCl4 au collège Olympique. En effet, les concentrations sont restées très faibles et certaines conclusions peuvent être tirées :
-    Une source extérieure peut être écartée
-    Le fait qu’aucune concentration élevée n’ait été mesurée cette fois-ci laisse à penser que les résultats précédents montraient un évènement « accidentel » qui restera donc inexpliqué.

La nouvelle série de mesures au collège des Buclos a confirmé les observations précédentes : en présence des élèves, les niveaux de dioxyde de carbone (CO2) deviennent rapidement très élevés et les niveaux de confinement sont dès lors propices à une dégradation de la qualité de l’air intérieur. La solution-test proposée a été l’installation d’une VMC dans une salle particulièrement touchée (H10) et la vérification de son efficacité via des mesures de CO2. L’installation a rapidement montré son intérêt. En effet, le premier résultat est l’abattement important des niveaux de CO2 lorsque la VMC est en marche. Les différents débits testés ont permis de déterminer un réglage idéal à 500 m3/h. De manière plus fine et afin de pouvoir moduler le régime en fonction de l’occupation de la salle, il apparaît qu’un débit situé autour de 20 m3/h/personne permet le respect des objectifs fixés.